L’Albanie avec la plus forte croissance économique de ces 10 dernières années

“L’année que nous avons laissée s’est accompagnée d’un bilan plutôt positif d’indicateurs macroéconomiques ; une croissance économique la plus élevée des 10 dernières années avec un quota de plus de 4% est une augmentation qualitative ayant un impact direct sur l’emploi. Le taux de chômage a atteint son plus bas niveau ces dernières années, atteignant le taux de 12,4% et continue de baisser “, a déclaré la ministre des Finances et de l’Economie, Anila Denaj. Lors de son discours au Parlement, Denaj a déclaré que le rapport de la Banque mondiale sur l’évolution de l’emploi dans les Balkans occidentaux confirmait encore une fois cet indicateur. Par ailleurs, a poursuivi la ministre, notre engagement à maîtriser la dette publique et les arriérés, même en réduisant la dette à 67,2%, a été réalisé.

La ministre a noté que l’année précédente avait montré que le niveau des investissements étrangers avait augmenté de plus d’un milliard d’euros, soit une augmentation de 14% par rapport à l’année précédente. Mais, selon elle, pour maintenir la durabilité et développer encore l’économie du pays, le récent arsenal politique créé par l’opposition remet en cause l’engagement et la mobilisation de capitaux auprès d’investisseurs étrangers. “Malheureusement, non seulement le gouvernement, mais également toutes les institutions financières nationales et internationales et les institutions déclarent unanimement que la situation politique dans le pays est préjudiciable à l’économie du pays. Ceci est confirmé par la Banque d’Albanie, qui conclut que la situation politique tendue dans le pays est un facteur susceptible de faire dérouter  les évolutions économiques en les éloignant des attentes du scénario de base prévu.

Le Fonds monétaire international, la Commission européenne et les représentations diplomatiques étrangères à Tirana, ainsi que la Banque mondiale, en sortant d’une conférence de presse, ont déclaré que l’incertitude politique créée dans le pays freine la croissance économique et l’attrait des investissements étrangers dans le pays. Selon le rapport, cette incertitude est une pierre d’achoppement dans le climat des affaires “, a déclaré Denaj. Elle a ajouté que “cette crise artificielle sape naturellement les processus démocratiques et intégrateurs du pays, car elle touche tous les Albanais ayant une entreprise, un magasin de petite ou moyenne taille, et dans ces conditions, elle risque de consommer moins.

C’est l’incertitude qui affecte les marchés financiers et le besoin de consommation de l’individu en réduisant le taux de dépense. ” Plus loin, la ministre a souligné le fait que “les operateurs touristiques, que ce soit une famille gérant une petite auberge ou un hôtel 5 étoiles, ont augmenté leur capacité d’accueil en 2018, hébergeant 6 millions de visiteurs. En tant que gouvernement, nous avons permis grâce à nos politiques fiscales d’assouplir les activités de ce secteur en réduisant la TVA à 6% pour les hôtels 5 étoiles. Le tourisme est le secteur le plus sensible à l’image du pays. Nous devons être conscients des dommages que nous causons à tous les ménages albanais menant cette industrie, ainsi qu’à l’ensemble de l’économie.

“Cela se remarque également dans d’autres secteurs, prolongeant l’impact d’une crise politique au niveau macro. En fait, en février, les indicateurs macroéconomiques n’étaient pas au niveau de nos principales attentes. Les exportations et le recouvrement des recettes ont légèrement diminué “, a déclaré Denaj. Dans ces conditions, a-t-elle dit, nous appelons l’opposition à contribuer aux processus d’intégration, de démocratie et de développement du pays, en empêchant le pays de maintenir le statut de développement économique actuel et la durabilité des processus démocratiques. En conclusion, la ministre a souligné qu’”en tant que gouvernement, nous travaillons chaque jour en visant nos partenaires stratégiques comme leurs normes et directives, et nous nous engageons à faire progresser notre volonté politique de maintenir la durabilité économique, en soutenant et en adoucissant de plus en plus le climat les entreprises locales et l’attraction des investisseurs étrangers, dans le but d’accroître l’emploi, de réduire la dette publique et de répondre aux critères d’intégration qui doivent faire du pays l’un des piliers de demain du marché européen. “

 

A.Kisi

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